AUTOMÉDICATION : NE METTEZ PAS VOS ENFANTS EN DANGER !!! 

Outre les dangers inhérents à toute prise de médicaments, l'automédication chez l'enfant présente des risques spécifiques. Son organisme n'étant pas capable de métaboliser et d'éliminer correctement les médicaments, les risques d'effets secondaires sont multipliés.

 

De plus, avant 2-3 ans, l'enfant ne sait pas verbaliser sa douleur, si bien que seul un examen par le médecin peut mettre à jour certains signes cliniques. Enfin, l'automédication peut retarder le moment de la consultation et donc aggraver la pathologie.

 

Au final, « l'automédication chez l'enfant devrait se limiter au paracétamol pour traiter la fièvre et la douleur, et aux solutés de réhydratation en cas de diarrhées et vomissements.

Ce sont les seuls médicaments dont on peut avoir besoin en urgence », estime le Dr Saholy Razafinarivo-Schoreisz, pédiatre.

 

Ceci étant posé, on veillera à toujours respecter ces règles :

 

Jamais d'automédication chez le nouveau-né (de la naissance à 3 mois).

 

Réserver l'automédication à des troubles bénins : fièvre modérée, douleur localisée.

 

Consulter dès lors que plusieurs symptômes sont présents (fièvre + vomissements, par exemple).

 

Ne pas réutiliser sans avis médical un médicament précédemment prescrit.

 

Utiliser des médicaments spécifiques pour « nourrissons » et/ou « enfants ».

 

Respecter la posologie en matière de dose, nombre de prises et intervalle.

 

Consulter en l'absence d'amélioration au bout de 48 heures.

 

Informer son médecin de tout médicament donné à son enfant en automédication afin d'éviter toute interaction médicamenteuse.

 

Source : Top santé 

Vidéo 

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