J’avais prévenu ma femme bien avant.

Je n’aime pas les enfants. Ils sont chiants, chronophages, épuisants, posent des questions idiotes, mentent, tirent les cheveux, hurlent, pleurent pour tout et rien, et la liste n’est pas exhaustive. Si on ajoute à cela le bruit et l’odeur, le père de famille, il devient fou. Malgré tout, ayant deux enfants, et ne retirant rien de ce que j’ai écrit précédemment, je ne regrette pas d’avoir ces monstres auprèsdesquels je peux briller à moindre frais. - Dis Papa, est-ce que tu sais pourquoi le garçon dans la rue est sur son vélo? - Euh.. car il va à l'école. - Pourquoi? - Bah pour apprendre à écrire, lire et compter. - Pourquoi? - Pour plus tard, lire, écrire et compter. - Pourq

Plus tard, tu seras rabbin… ma fille

Pendant longtemps, mon féminisme s’est essentiellement cantonné à la prononciation de quelques phrases du genre « Mais oui, c’est vrai, les femmes devraient être traitées comme les hommes » et autres « Je hais les mecs qui battent leur femme.», ce qui vous donne une idée du niveau de la faiblesse de mon engagement. Le but essentiel de ce féminisme à deux balles était de montrer à quelques nanas de mon entourage à quel point j’étais un mec formidable, dans le secret espoir de les fourrer dans mon lit. J’ai, depuis ces années de disette sentimentale, profondément évolué (car la technique du mec féministe pour se faire des filles a un "retour sur investissement" fâcheusement négatif). La raiso

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